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mardi 1 mars 2022

 

Le début du conflit de Karabakh et les événements Soumgaït ?

Dr. Vazeh ASGAROV,

Docteur de l’Université de Strasbourg

Membre du conseil d'administration du Parti du Nouvel Azerbaïdjan

Directeur exécutif de l'Université franco-azerbaïdjanaise (UFAZ)

 

Aujourd’hui il y a 34 ans se sont écoulés depuis les événements de Soumgaït, la troisième ville d’Azerbaïdjan qui se situe au bord de la mer Caspienne à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale azerbaïdjanaise. Ces événements du 28 février 1988 faisaient partie des provocations organisées et menées par le Comité de sécurité de l'État de l'URSS avec les nationalistes arméniens contre l'Azerbaïdjan. Les nationalistes arméniens, qui ont vécu dans le quartier pendant des siècles et ont fait des plans insidieux contre l’Azerbaïdjan, ont poursuivi une politique de génocide et de déportation contre les Azerbaïdjanais, ont recouru à une autre provocation ce jour-là. Le but, comme toujours, était de former une opinion erronée dans la communauté mondiale, de créer une ambiance anti-azerbaïdjanaise. En présentant ce scénario sanglant à la communauté mondiale, qui aurait opprimé et violé les droits des Arméniens, a en fait jeté les bases d'une nouvelle étape de la politique de génocide et d'agression contre les Azerbaïdjanais. Tous les témoignages prouvent que l'organisateur des événements de Soumgaït était un Arménien, deux fois condamné Eduard Grigoryan qui a lui-même personnellement tué cinq Arméniens lors des événements de Soumgaït. En bref, les troubles ethniques à Soumgaït ont été l'aboutissement d'une série de provocations ciblées à l'époque.



Artificiellement créé à la fin de 1987, le conflit du Haut-Karabakh dès les premiers jours était perçu par le peuple azerbaïdjanais comme une tentative dirigée contre l’intégrité territoriale du pays et la violation des droits constitutionnels des citoyens. Le décret de la Présidence du Soviet suprême de l’URSS du 12 janvier 1989, sur le sujet de l’introduction d’un régime spécial à la région autonome, montrait l’idée de Moscou de soustraire le Haut-Karabakh à l’administration de l’Azerbaïdjan.

Les premiers 400 réfugiés azerbaïdjanais déportés d’Arménie se sont installés à Soumgaït, la troisième ville du pays. Après le meeting antiturc organisé le 19 février 1988 à Erevan, la violation des nationalistes arméniens a été augmentée encore plus. Les lieux des prochaines manifestations furent fixés au Karabakh. Le but était de montrer au monde à l’aide de la diaspora arménienne que les Arméniens du Karabakh, privés de leurs droits, voulaient être rattachés à l’Arménie. Par la suite, ils préparaient un scénario d’une tragédie à Soumgaït à l’aide des réfugiés installés il y a deux ans de l’Arménie. Le 29 février 1988, les violences interethniques embrassant Soumgaït font 32 morts (26 Arméniens et 6 Azerbaïdjanais) et plusieurs blessés au bout de trois jours de conflit. Il y a deux choses qui attirent plus l’attention : l’un des responsables de ces évènements, Eduard Grigoryan, était d’origine arménienne et 15-20 jours avant de ces évènements, la population arménienne de Soumgaït avait fermé leurs comptes des caisses d’épargne.

Plus tard, Levon Ter-Petrosyan, premier président de l’Arménie a déclaré dans une de ses interviews que « Après les événements de Soumgaït, le peuple azerbaïdjanais était en état de choc. Si les dirigeants du pays avaient saisi cette occasion pour décider de l'annexion du Haut-Karabakh à l'Arménie, le peuple azerbaïdjanais n'aurait pas pu protester ». Ces paroles prouvent clairement que la tragédie de Soumgaït était nécessaire pour que les Arméniens mènent à bien leurs actions séparatistes.

 


 Ariel Kyrou et Maxime Mardoukhaïev (1989 : 266) dans Le Haut-Karabakh, vu du côté Azerbaïdjan, écrivent « Trois hommes ont été jugés dans un semi procès après une simili-enquête : deux Azéris et un Arménien, Grigorian, qui aurait tué cinq Arméniens ».

Dire que le conflit du Haut-Karabakh a commencé après les évènements de Soumgaït ne correspond pas à la vérité. D’après les Azerbaïdjanais, le conflit a débuté à la fin des années 1980 avec l’expulsion de la population azerbaïdjanaise de l’Arménie et l’assassinat de deux Azerbaïdjanais à Askeran (Karabakh). Mais ni la presse azerbaïdjanaise, ni la presse centrale n’ont rien communiqué. Parce que cette période de l’histoire du conflit reste toujours inconnue, jusqu’aux événements de Soumgaït, la tactique des nationalistes arméniens était basée sur les menaces, chantages et intimidations. Par contre, sur les incidents de Soumgaït les médias centraux présentèrent au public mondial l’agressivité et l’inhumanité du peuple azerbaïdjanais. Pour le meurtre de 26 Arméniens à Soumgaït, 96 personnes ont été condamnées à la peine de mort. Pourtant, l’opinion publique ne fut pas informée de la mort atroce de 317 Azerbaïdjanais en Arménie pendant cette période.

En mai 1989, Ziya Buniyadov, historien et président de l’Académie nationale des sciences d'Azerbaïdjan, a proposé une version très particulière des pogromes. Dans son article intitulé « Pourquoi Soumgaït ? », il conclut que les Arméniens eux-mêmes ont projeté le pogrome de Soumgaït avec le but de discréditer l’Azerbaïdjan et de stimuler le mouvement arménien nationaliste en disant que : la tragédie de Soumgaït était préparée soigneusement par les nationalistes arméniens. Quelques heures avant son début, les rapporteurs photographiques arméniens et les équipes de tournage de la télévision sont entrés secrètement dans la ville étant attendue du développement de cet évènement. Le premier crime était conçu par un certain Grigoryan, qui se présentait en tant qu’Azerbaïdjanais et qui, lui-même, avait tué cinq Arméniens à Soumgaït (Bünyadov, 1989).


Ariel Kyrou et Maxime Mardoukhaïev (1989 : 266), en soulignant d’autres détails, ajoutent « des leaders de l’Union pour l’autodétermination nationale de l’Arménie, comme Paruyr Hayrikyan, exilé aux États-Unis après son expulsion d’URSS, m’ont certifié qu’ils avaient de nombreuses preuves que les premiers meurtres n’avaient pas été commis, ou tout de moins dirigées par des Azéris, mais par des agents du KGB.

Lors de son interview, Victor Ilyukhin, le vice-président du comité de la Douma de la Fédération de Russie souligne que « les évènements de Soumgaït ont été provoqués par les Arméniens, à la même période que l’expulsion des Azerbaïdjanais d’Arménie. De très nombreux Azerbaïdjanais ont été expulsés, sans même leur permettre de prendre des documents et des objets de première nécessité. C’était d’une grande cruauté ».

À la question : qui était intéressé par le pogrome des Arméniens à Soumgaït? Il répondait : c’était avantageux pour l’Arménie, pour un aventurier comme Levon Ter-Petrosyan. Ils ont préparé la « carte de Soumgaït », au moment où il était la question de séparer le Karabakh de l’Azerbaïdjan… Bref, ils ont joué un grand spectacle sur une grande tragédie.

À partir de 1988, les évènements n’étaient plus conduits par les Azerbaïdjanais, mais par les séparatistes arméniens. Au mois de mars 1988, un décret spécial sur le développement socioéconomique de la région du Haut-Karabakh a été adopté en URSS. La démarche fut la suivante : oukase du Présidium du Soviet suprême de l’URSS, le 12 janvier 1989, sur l’introduction de la forme particulière de gestion pour ôter l’autorité de l’Azerbaïdjan sur la région autonome du Haut-Karabakh, puis transfert de la gestion au Comité de l’administration particulière dirigée par le représentant du Centre, ce qui signifiait la sécession du Haut-Karabakh. L’administration soviétique faisait des efforts pour créer l’image d’une normalisation de la situation dans la région, en accordant une attention particulière à ce problème. En même temps, elle faisait silence sur la grande tragédie du peuple azerbaïdjanais. Sur cette question la position neutraliste de l’administration azerbaïdjanaise trahissait son peuple. Il était décidé en février 1988, lors d’une réunion du Soviet régional de la Région Autonome du Haut-Karabakh (RAHK), sans la participation des députés azerbaïdjanais, de séparer la RAHK de l’Azerbaïdjan et de la rattacher à l’Arménie. Le 1er décembre 1989, le Soviet suprême du RSS d’Arménie a adopté un décret sur l’annexion du Haut-Karabakh.

Ce décret était contraire aux Constitutions de l’URSS et de l’Azerbaïdjan, selon lesquelles le territoire d’une République soviétique ne pouvait être modifié que par un accord mutuel des républiques intéressées. La politique tendancieuse de Moscou à l’égard de l’Azerbaïdjan a causé la colère et des protestations massives. Pour contrôler la situation, Moscou choisit l’intervention militaire. La nuit du 19 au 20 janvier 1920, l’armée soviétique, sans déclarer l’état d’urgence, massacra au moins 137 personnes à Bakou et on releva des centaines de blessés, de disparitions et d’arrestations.

Durant les années 1987-1991, dans le cadre de ce conflit du Haut-Karabakh, on mit en place une politique d’expulsion complète de toute la population azerbaïdjanaise d’Arménie ; près de 200 000 Azerbaïdjanais furent expulsés. Si au début de XXe siècle, les Azerbaïdjanais représentaient presque la moitié de la population de l’actuel territoire arménien, aujourd’hui selon une statistique non officielle, en Arménie, hormis les prisonniers, il n’y aurait plus un seul Azerbaïdjanais dans ce pays. Selon le chiffre non officielle le nombre actuel des Arméniens habitant en Azerbaïdjan est de plus de 20 000 personnes. Une fois les territoires arméniens vidés, la prochaine étape était celle du Karabakh. Entre 1992 et 1994, eut lieu le sanglant conflit arméno-azerbaïdjanais du Karabakh.

A la suite des évènements de Soumgaït, les dirigeants du gouvernement azerbaïdjanais de l'époque ont non seulement gardé le silence sur le travail de l'équipe pour enquêter sur les causes des événements de Soumgaït en faveur des Arméniens, mais ont également signé une décision injuste. Un groupe d'enquête composé de représentants de l'ancien bureau du procureur de l'URSS et du KGB, qui a enquêté sur les causes des incidents, a caché la vérité, rejetant l'entière responsabilité des événements sur les Azerbaïdjanais. Malheureusement, des représentants des forces de l'ordre d'Azerbaïdjan, qui font partie de l'équipe d'enquête, au lieu de protester contre l'injustice, ont participé au procès d'innocents. En conséquence, environ 3 000 habitants innocents de Soumgaït se sont retrouvés derrière les barreaux. 400 d'entre eux ont été traduits en responsabilité administrative et 94 personnes ont été traduites en responsabilité pénale.

Eyruz Mammadov, l'un des principaux enquêteurs sur les événements de Soumgaït, a déterminé que les provocateurs à Soumgaït étaient le Comité de sécurité de l'État de l'URSS, les agences de renseignement arméniennes et les groupes extrémistes du parti Dachnaktsoutioun. Un fait intéressant est que quelques jours avant les événements de Soumgaït, 36 employés du KGB de l'URSS sont arrivés de Moscou. Selon l'agence locale, des groupes extrémistes d'origine arménienne entraient dans la ville pour provoquer des troubles à Soumgaït. Lorsque les responsables de Moscou en ont été informés, ils ont interdit aux autorités locales d'intervenir.

Les services spéciaux arméniens, en collaboration avec le Comité de sécurité de l'État de l'URSS, prévoyaient de mener une provocation à Soumgaït sous le nom de code "Nalyotchik". À cette époque, le procès d'Ahmad Ahmadov, arrêté en lien avec les événements de Soumgaït, s'est déroulé illégalement à Moscou, et non en Azerbaïdjan. L'équipe d'enquête n'a pas identifié les causes de l'incident, les circonstances du crime, les véritables organisateurs et tueurs. 93 Azerbaïdjanais arrêtés ont été condamnés à 2 à 15 ans de prison. Ahmad Ahmadov, qui a été reconnu coupable d'avoir organisé les événements, a été condamné à mort par la Cour suprême de l'URSS le 18 novembre 1988.

La guerre du Haut-Karabakh, appelée aussi première guerre du Karabakh est le conflit armé qui a eu lieu entre février 1988 et mai 1994 dans l’enclave ethnique du Haut-Karabagh, en Azerbaïdjan du sud-ouest, entre les Arméniens et la république d’Azerbaïdjan.

 

lundi 31 janvier 2022

 La résistance pour l’indépendance de l’Azerbaïdjan.


L’indépendance n’est pas offerte, mais il faut l’obtenir !

Memmed Emin Rasoulzade, fondateur de la Ière République Azerbaïdjanaise.



Au cours du XIXème et XXème siècle, le régime militaire-colonial de la Russie n'a pas réussi à supprimer les traditions de la structure de l'État du peuple azerbaïdjanais. Le gouvernement tsariste, menant une politique de destruction de la conscience nationale et avec les anciennes traditions de structure d'État du peuple azerbaïdjanais, a transformé le Caucase du Sud en une sanglante arène de guerre. Le but de cette politique était le nettoyage ethnique de la population locale turco-musulmane de l'Azerbaïdjan, puis la conquête de l'Iran et de la Turquie avait permis de réaliser, le rêve historique de l'Empire russe ; atteindre l'Inde. Notamment, dans ce but, déménager la population chrétienne de différente origine en Azerbaïdjan, mais aussi réaliser une politique de la christianisation et la russification de la population locale. L’une des actions les plus fructueuses de cette politique a été la provocation de conflits entre les peuples azerbaïdjanais et arménien. L’Azerbaïdjan se transforma en centre principal du mouvement de la résistance nationale contre le régime cruel du tsarisme. Des intellectuels Caucasiens passèrent à la tête du mouvement de libération nationale des peuples turco-musulmans de tout l'Empire russe.
L’Azerbaïdjan entrait au XXème siècle en faisant de grands progrès dans beaucoup de sphères, y compris dans le domaine de la culture, de l'éducation et de la presse nationale. L'essentiel était que la bourgeoisie moderne se formait dans le pays et commençait à jouer un rôle important dans la vie sociale du peuple. L'activité des intellectuels azerbaïdjanais dans plusieurs domaines servait la renaissance nationale, le réveil national et la formation de l'esprit
national. Ainsi, au cours des processus sociopolitiques commencées dès le XIXème siècle, on aboutissait à une évolution radicale de la société azerbaïdjanaise. Les hommes éminents publics et politiques élevés dans une nouvelle ambiance pouvaient relever les défis du siècle. Un terrain favorable se préparait pour la création de la République Démocratique d'Azerbaïdjan (Azerbaycan Xalq Cuıhuriyyeti). Memmed Emin Rasoulzade, fondateur de la Ière République Azerbaïdjanaise, disait : l’indépendance n’est pas offerte, mais il faut l’obtenir !
On peut appeler cette période la première étape de l'histoire de l'Azerbaïdjan du XXème siècle. La République Démocratique d'Azerbaïdjan grâce aux réformes sérieuses faites pendant un court temps se transformait en un état indépendant souverain avec tous les attributs de l'état – parlement, gouvernement, armée et monnaie. D'après tous les indices et principes de la structure de l'état, elle devenait la première République Démocratique en Orient. La Déclaration historique adoptée par le Conseil national azerbaïdjanais déclarait au monde les principes prioritaires de la politique intérieure et extérieure de la nouvelle République démocratique d'Azerbaïdjan. En janvier 1920, l'indépendance de l'état azerbaïdjanais a été reconnue de facto. N’ayant duré que pendant 23 mois, elle ne pourra pas mener jusqu'à la fin les démarches les plus importantes de la construction d’un l'état démocratique, pourtant, elle jouera un grand rôle pour faire renaître les structures de l'état national.
Les premiers jours qui suivirent la révolution, l'organisation des musulmans de Transcaucasie se trouvaient dans un état inertie et aucune action ne fut entreprise. On peut sans doute l’imputer au faible nombre de militants et intégrés dans les structures du nouveau pouvoir. Le Premier Congrès des musulmans de Transcaucasie eut lieu en avril 1917 à Bakou et rassembla près de 300 délégués, représentant les musulmans de l'Azerbaïdjan, de la Géorgie et de l'Arménie. Il était principalement question de la future politique russe. M. E. Rasoulzade, reprends des formules politiques du nationalisme turc pendant son émigration en Iran et en Turquie, demandait le droit à l'autodétermination des groupes nationaux russes. Les partisans du mouvement panislamiste affirmaient que l'idée de l'autonomie territoriale sépare seulement les peuples musulmans. Les socialistes pensaient que cette action mènerait vers la division du mouvement révolutionnaire. Après une longue discussion, le congrès retient l’idée de la fondation d’une République démocratique fédérale sous responsabilité de l’État russe ce qui sera plus rassurant pour la population musulmane.
Vazeh Asgarov

jeudi 20 janvier 2022

 

   Tariximizə 20 Yanvar kimi bir şanlı gün əlavə olundu



Dosent Vazeh Əskərov

Yeni Azərbaycan Partiyasının İdarə Heyətinin üzvü,

Azərbaycan-Fransız Universitetinin (UFAZ) icraçı direktoru

Bu gün Azərbaycan xalqı “Qara Yanvar” faciəsinin 32-ci ildönümünü qeyd edir. XX əsrin sonu Dünyada baş verən iki mühüm hadisə, 1989-cu ildə ADR və Qərbi Berlin arasındakı sərhəd istehkamı olan Berlin divarının daöıdılması və 1991-ci ildə SSR-in süqut etməsi bir çox dəyişikliklərə gətirib çıxardı. Belə ki, yenidənqurma siyasəti və aşkarlıq adı altında yürüdülən siyasət müxtəlif nəticələrə o cümlədən SSR-nin münaqişə zonalarından (Əfqanıstan, Afrika) eləcə də Almaniyadan qoşunlarının çıxarılması ilə nəticələndi. SSR-in dağılmasının sürətlənməsi keçmiş sovet respublikalarının xalqları arasında yeni mübaqişə ocaqlarının eləcə də müharibələrin yaranmasına gətirib çıxardı və yeni müstəqil dövlətlərin yaranmasına sevetlər birliyinin isə öz yerini MDB-yə (Müstəqil Dövlətlər Birliyinə) verməsi ilə nəticələndi. Bu dövrdə sovetlər birliyinin dağılması prosesi daha da surətləndi və keçmiş birliyə aid olan xalqlar arasında münaqişələr alovlanmağa başladı. Bu proses Avropa olkələrinin (Yuqoslaviya, Çexoslovakiya) parçalanması, yeni yaranan münaqişə ocaqlarının (Balkan və Qarabağ) alovlanması və həmçinin 1991-ci ilin oktyabrında Azərbaycanın və eləcə də digər sovet ölkələrinin ard-arda müstəqilliklərinin elan edilməsi ilə sovet dövrünün sonu olaraq tarixə düşdü.

   Azərbaycan xalqı öz müstəqilliyini 1991-ci ilin oktyabrında yenidən qazandı. Lakin bu müstəqillik digər SSR-i xalqları kimi asan, itkisiz və qansız başa gəlmədi. Tariximizə 20 Yanvar kimi bir şanlı gün əlavə olundu. Son illərə qədər biz bu günü kədər və qüssə ilə qeyd etdik. Bu illər ərzində sovet əsgərinin sovet vətəndaşına necə güllə aça biləcək ixtiyarında ola biləcəyini anlamağa çalışdıq. Həmin günün tarixini yaşayan eləcə də bu günki nəsil Azərbaycan xalqı fəxr edir ki, 20 Yanvarda öz həyatlarını Azərbaycanın müstəqilliyi uğrunda şəhid etmiş övladları olub. Bu gün Azərbaycan xalqının tarixində müstəqillik uğrunda qazandığı şanlı bir gündür.

Həmin illərin hadisələrini analiz etdikdə görürük ki, Azərbaycan xalqı üçün müstəqilliyə gedən yol heç də asan olmamışdı. Azərbaycanda Mixail Qorbaçov rəsmən “xalq düşməni” hesab olunur. Belə ki, Sevet İttifaqı Kommunist Partiyası Mərkəzi Komitəsinin sonuncu Baş Katibi (1985-1991), SSRU-nin ilk və son prezidenti Qorbaçovun erməni lobbisinin təsiri altına düşərək Qarabağı Azərbaycandan necə təcrid etdiyini bütün Azərbaycan vətəndaşları yaxşı xatırlayır. 1980-cı illərin sonlarından 2020-ci ilin sentyabr ayına qədər son 30 ildə Qarabağ münaqişəsi keçmiş SSR-də Gürcüstan və onun separatçı Abxaziya və Cənubi Osetiya respublikaları, yaxud Moldova ilə Dnestryanı arasında olan bir neçə dondurulmuş münaqişədən biri idi. 1988-ci ildən başlayaraq Qarabağda baş verən hadisələrə artıq azərbaycanlılar deyil, erməni separatçıları rəhbərlik edir. 1988-ci ilin martında SSR-də Dağlıq Qarabağ bölgəsinin sosial-iqtisadi inkişafı haqqında xüsusi qərar qəbul edilir. Qərara əsasən SSR Ali Soveti Rəyasət Heyətinin 1989-cu il yanvarın 12-də Dağlıq Qarabağ Muxtar Vilayəti üzərində Azərbaycanın səlahiyyətlərinin götürülməsi, sonra isə ona verilməsi üçün xüsusi idarəetmə formasının tətbiqi haqqında rəhbərliyin Mərkəzin nümayəndəsinin başçılıq etdiyi xüsusi administrasiya komitəsinə, bu isə Dağlıq Qarabağın ayrılmasını nəzərdə tuturdu. Sovet administrasiyası bu problemə xüsusi diqqət yetirərək regionda vəziyyətin normallaşması görüntüsü yaratmağa çalışır. Eyni zamanda Azərbaycan xalqının böyük faciəsinə və Qarabağda ilk etnik zəmində münaqişənin alovlanmasına susur. Həmin dövrdə bu məsələdə Azərbaycanın o zamankı rəhbərliyinin neytral mövqe tutması öz xalqına qarşı ən böyük xəyanətdir. 1988-ci ilin fevralında Dağlıq Qarabağ Muxtar Vilayət Sovetinin azərbaycanlı deputatların iştirakı olmadan keçirilən iclasında Dağlıq Qarabağ Muxtar Vilayətinin Azərbaycandan ayrılaraq Ermənistana birləşdirilməsi haqqında qərar qəbul edilir.

1989-cu il dekabrın 1-də Ermənistan SSR Ali Soveti Dağlıq Qarabağın ilhaqı haqqında fərman qəbul etdi. Bu fərman SSRİ və Azərbaycan Konstitusiyalarına zidd idi belə ki, Sovet Respublikasının ərazisi yalnız müvafiq respublikaların qarşılıqlı razılığı ilə dəyişdirilə bilərdi. Moskvanın Azərbaycana qarşı tendensiyalı siyasəti qəzəb və kütləvi etirazlara səbəb olur. Vəziyyətə nəzarət etmək üçün Moskva hərbi müdaxiləni seçir.

1990-cı il yanvarın 19-dan 20-nə keçən gecə saat 23:30-da ölkədə fövqəladə vəziyyət elan edilmədən ölkə ərazisinə yeridilən 26 min sovet qoşunları 5 müxtəlif istiqamətdə Azərbaycanın paytaxtı Bakıya daxil olur. Sovet əsgərləri tanklardan və zirehli texnikadan sovet vətəndaşlarına atəş açır. Hadisə nəticəsində yüzlərlə dinc sakin həlak olub, yaralanıb və itkin düşüb. Xalqımızın yaddaşına Qanlı Yanvar kimi düşən o gecənin qanlı statistikası kifayət qədər ağırdır: 137 nəfər öldürülüb, 744 nəfər yaralanıb, 841 nəfər qanunsuz həbs edilib. Ölən 137 nəfərdən 117-si azərbaycanlı, 6-sı rus, 3-ü yəhudi və 3-ü tatardır.

1987-1991-ci illərdə Dağlıq Qarabağ münaqişəsinin tərkib hissəsi kimi bütün azərbaycanlı əhalinin Ermənistandan tamamilə qovulması siyasəti həyata keçir və 200 minə yaxın azərbaycanlı öz dədə baba yurdlarından qovulur. Əgər XX əsrin əvvəllərində indiki Ermənistan ərazisinin demək olar ki, yarısını azərbaycanlılar təşkil edirdisə, bu gün qeyri-rəsmi statistikaya görə Ermənistanda əsirlərdən başqa bir nəfər də olsun azərbaycanlı yoxdur. Azərbaycanda isə qeyri rəsmi statistikaya görə yaşayan ermənilərin sayı 20 min nəfərdən çoxdur.

1988-ci ildən 1994-cü ilə qədər Cənubi Qafqaz regionunda Ermənistan və Azərbaycan arasında Azərbaycanın ərazisində yerləşən Dağlıq Qarabağa nəzarət uğrunda müharibə baş verir. Müharibə Azərbaycan torpaqlarınının uşğalı ilə başa çatır. Münaqişə 1992-ci il fevralın 23-dən 26-na kimi Xocalı qətliamı ilə pik həddə çatır və bu qətliyamda 613 nəfər, o cümlədən 106 qadın və 83 uşaq həlak olur.

İkinci Qarabağ müharibəsi və ya “Dəmir yumruq” əməliyyatı Azərbaycan ərazilərinin işğaldan azad edilməsi və Dağlıq Qarabağ münaqişəsinin başa çatması ilə tarixə düşdü. 27 sentyabr 2020-ci il tarixində Ermənistan Silahlı Qüvvələri tərəfindən atəşkəs rejiminin kobud şəkildə pozulmasına cavab olaraq Azərbaycan Silahlı Qüvvələri erməni təxribatlarının qarşısının alınması məqsədilə əks-həmlə əməliyyatlarına başlayır. Respublika ərazisində hərbi vəziyyət elan edilir və ölkədə qismən səfərbərlik elan edilib.

2020-ci il noyabrın 8-də Azərbaycan Silahlı Qüvvələrinin Ali Baş Komandanı İlham Əliyev Şuşanın azad edildiyini elan etməklə və noyabrın 10-da Azərbaycan prezidenti, Ermənistanın baş naziri və Rusiya prezidenti münaqişə zonasında bütün hərbi əməliyyatların dayandırılması haqqında saziş imzalayır. Nəhayət 30 il davam edən münaqişə Azərbaycanın BMT-nin 1993-cü ildən qəbul etdiyi 4 qətnamənin tələbinə görə (No822, 853, 874, 884) Ermənistanın işğalına son qoyur və öz ərazi bütövlüyünü bərqərar edir.

Razılaşmaya əsasən, noyabrın 20-də Ağdam, 25-də Kəlbəcər, dekabrın 1-də isə Laçın bir güllə də atılmadan, heç bir itki vermədən azad edilib. Müqaviləyə Ermənistan ərazisindən Naxçıvan Muxtar Respublikası ilə Azərbaycanın qərb rayonlarını birləşdirən yeni nəqliyyat kommunikasiyalarının tikintisi də daxildir. Beləliklə, Azərbaycanın hərbi qələbəsi Ermənistanı kapitulyasiya aktına imza atmağa məcbur etdi. Müqavilə həmçinin Rusiya sülhməramlı qüvvələrinin bölgədə beş il müddətinə qalması və atəşkəsə nəzarət etmək üçün Rusiya-Türkiyə müşahidə mərkəzinin yaradılmasını nəzərdə tutur.

 

Du conflit du Haut-Karabakh au Janvier Noir 

Des soldats soviétiques ont tiré depuis des chars et des véhicules blindés sur des citoyens soviétiques à Bakou

              


        Professeur agrégé Vazeh ASGAROV
        Membre du conseil d'administration du Parti Nouvel Azerbaïdjan (YAP)
        Directeur exécutif de l'Université franco-azerbaïdjanaise (UFAZ)

Aujourd’hui, le peuple azerbaïdjanais commémore le 32e anniversaire de la tragédie du « Janvier Noir ». À la fin du XXème siècle, avec la chute du mur de Berlin en 1989 et l’effondrement de l’URSS en 1991, le monde se trouve complètement modifié. Les conséquences diverses, la politique de la « Perestroïka »[1] et de la « Glasnost »[2] passent aux négociations de désarmement et l’URSS se retire des conflits où elle est engagée (Afrique, Afghanistan). L’accélération de l’éclatement de l’URSS créée des guerres entre les peuples des anciennes républiques soviétiques et cède sa place à la CEI (Communauté des États indépendants). La division de certains états en Europe comme l’ex-Yougoslavie et l’ex-Tchécoslovaquie, la création de nouvelles zones de conflit (Haut-Karabakh, guerre des Balkans) et aussi la proclamation de pays indépendants comme l'Azerbaïdjan en octobre 1991, sont les conséquences du changement du pouvoir et la fin de l’ère soviétique.

            À partir de 1988, les évènements ne sont plus conduits par les Azerbaïdjanais, mais par les séparatistes arméniens. Au mois de mars 1988, un décret spécial sur le développement socioéconomique de la région du Haut-Karabakh est adopté en URSS. La démarche est la suivante : oukase du Présidium du Soviet suprême de l'URSS, le 12 janvier 1989, sur l'introduction de la forme particulière de gestion pour ôter l’autorité de l'Azerbaïdjan sur la région autonome du Haut-Karabakh, puis transfert de la gestion au Comité de l'administration particulière dirigée par le représentant du Centre, ce qui signifiait la sécession du Haut-Karabakh. L'administration soviétique fait des efforts pour créer l'image d’une normalisation de la situation dans la région, en accordant une attention particulière à ce problème. En même temps, elle fait silence sur la grande tragédie du peuple azerbaïdjanais. Sur cette question la position neutraliste de l'administration azerbaïdjanaise trahit son peuple. Il est décidé en février 1988, lors d'une réunion du Soviet régional de la Région Autonome du Haut-Karabakh (RAHK), sans la participation des députés azerbaïdjanais, de séparer la RAHK de l'Azerbaïdjan et de la rattacher à l'Arménie.

Le 1er décembre 1989, le Soviet suprême du RSS d'Arménie adopte un décret sur l'annexion du Haut-Karabakh. Ce décret est contraire aux Constitutions de l'URSS et de l'Azerbaïdjan, selon lesquelles le territoire d'une République soviétique ne peut être modifié que par un accord mutuel des républiques intéressées. La politique tendancieuse de Moscou à l'égard de l'Azerbaïdjan cause la colère et des protestations massives. Pour contrôler la situation, Moscou choisit l’intervention militaire. La nuit du 19 au 20 janvier 1990, l’armée soviétique avec 26000 soldats, sans déclarer l'état d'urgence, ont envahi la ville et ont massacré au moins 137 personnes à Bakou et on relève des centaines de blessés, de disparitions et d’arrestations.

Dans la nuit du 19 au 20 janvier 1990, à 23 h 30, les troupes soviétiques installés dans le pays sans déclarer l'état d'urgence dans le pays pénètrent à Bakou, la capitale azerbaïdjanaise en 5 direction différentes. Les soldats soviétiques ont tiré avec les chars et les véhicules blindés sur les citoyens soviétiques. Des centaines de civils ont été tués, blessés et portés disparus à la suite de l'incident. Les statistiques sanglantes de cette nuit sont assez lourdes : 137 personnes tuées,744 personnes blessées, 841 personnes illégalement arrêtées. Parmi les 137 morts 117 sont azerbaïdjanais, 6 russes, 3 juifs et 3 tatars.

 

Mémorial à l'honneur des victimes du Janvier noir

En Azerbaïdjan, Mikhaïl Gorbatchev est officiellement considéré comme « l'ennemi du peuple ». Tous les citoyens azerbaïdjanais racontent comment le secrétaire général de PCUS est tombé sous l'influence du lobby arménien et a iso le Karabakh de l'Azerbaïdjan. Jusqu’au septembre 2020, le conflit du Haut-Karabakh était l'un des multiples conflits gelés de l'ex- URSS, avec celui entre la Géorgie et ses républiques séparatistes d'Abkhazie et d’Ossétie du Sud, ou celui entre la Moldavie et la Transnistrie. Le conflit arméno-azerbaïdjanais de l’époque soviétique à propos de Karabakh commença officiellement en 1986 avec les premiers réfugiés chassés des régions de Gafan et de Megri (Arménie). Dans mes recherches historiques, j’ai beaucoup touché de problème arméno-azerbaïdjanais existant depuis plus dun siècle. Pourtant commencer à étudier lorigine de ce conflit avec l’époque de la glasnost ne nous semble pas justifié. Les revendications arméniennes sur les territoires azerbaïdjanais historiques (Karabakh, Nakhitchevan, Zanguezour) ont été résolues par les traités de Moscou (16 mars 1921) et Kars (13 octobre 1921). Lattribution de la région du Zanguezour en 1921 à l’Arménie met fin à la continuité territoriale entre Azerbaïdjan et Turquie. À la suite de ce transfert, le Nakhitchevan a été séparé de l'Azerbaïdjan. La population azerbaïdjanaise de ces régions était passée de 51 % en 1897 à 6 % en 1926. Moscou accepte et proclame en juillet 1923 la République soviétique autonome du Karabakh et en mars 1924 celle de la République soviétique autonome du Nakhitchevan (Constant, 2002 : 286-296).

Durant les années 1987-1991, dans le cadre de ce conflit du Haut-Karabakh, il a été mis en place une politique d’expulsion complète de toute la population azerbaïdjanaise d’Arménie ; près de 200 000 Azerbaïdjanais sont expulsés. Si au début du XXème siècle, les Azerbaïdjanais représentaient presque la moitié de la population de l’actuel territoire arménien, aujourd’hui selon une statistique non officielle, en Arménie, hormis les prisonniers, il n’y aurait plus un seul Azerbaïdjanais. Selon le Département d'analyse des politiques et de soutien à l'information de l'Administration présidentielle de l'Azerbaïdjan, le nombre actuel des Arméniens habitant en Azerbaïdjan est de plus de 20 000 personnes. Une fois les territoires arméniens vidés, la prochaine étape était celle du Karabakh. Entre 1992 et 1994, eut lieu le sanglant conflit arméno-azerbaïdjanais du Karabakh.

                         Les chars et les véhicules blindés détruisaient les barricades, les soldats tiraient sur les civils.

        De 1988 à 1994, a eu lieu dans la région du Caucase du Sud, un conflit opposant l’Arménie à l’Azerbaïdjan, pour le contrôle du Haut-Karabakh, territoire situé en Azerbaïdjan. La guerre s’est soldée par une défaite pour l’Azerbaïdjan. Le conflit a atteint son intensité maximale entre le 23 et le 26 février 1992 avec le massacre de Khodjali, causant la mort de 613 personnes, dont 106 femmes et 83 enfants.

Seconde guerre de Karabakh ou l’opération « Poing de fer »[3] est entré en histoire avec la libération des territoires de l’Azerbaïdjan et fin du conflit du Haut-Karabakh. Le 27 septembre 2020, en réponse à une violation flagrante du cessez-le-feu par les forces armées arméniennes, les forces armées azerbaïdjanaises ont lancé des opérations de contre-offensive pour empêcher les provocations arméniennes et ont déclaré la loi martiale sur le territoire de la république. Le 27 septembre est annoncée une mobilisation partielle dans le pays.

Le 8 novembre 2020, le Commandant suprême des forces armées azerbaïdjanaises, Ilham Aliyev, a annoncé la libération de Choucha. Le 10 novembre, le président azerbaïdjanais, le premier ministre arménien et le président russe ont signé le 10 novembre un accord sur la cessation de toutes les hostilités et les opérations militaires en zone de conflit.

Après 30 années de conflit l’Azerbaïdjan a mis fin à l’occupation de l’Arménie et a instauré lui-même son intégrité territoriale exigé depuis 1993 par l’ONU par quatre résolutions (N° 822, 853, 874, 884).

Selon l’accord, Aghdam a été libérée le 20 novembre, Kelbedjer le 25 novembre et Latchine le 1er décembre sans tirer une seule balle et sans subir de perte en vies humaines. L’accord comprend également la construction des nouvelles communications de transport reliant la République autonome du Nakhitchevan et les régions occidentales de l'Azerbaïdjan à travers le territoire arménien. Ainsi, la victoire militaire de l’Azerbaïdjan a contraint l’Arménie à signer l’acte de la capitulation.  L'accord prévoit également le déploiement de forces de paix russes dans la région pour cinq ans renouvelables et la création d'un centre d'observation russo-turc afin de contrôler le cessez-le-feu.



[1] La perestroïka le mot d’origine russe, littéralement « la reconstruction » est le nom donné aux réformes économiques et sociales menées par le président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev en Union soviétique d'avril 1985 à décembre 1991, selon trois axes prioritaires : économique, social et éthnique : l'accélération, la démocratiation et la transparence.

[2] La glasnost – le mot d’origine russe traduit par « transparence » est une politique de liberté d'expression et de la publication d'informations portée en URSS par Mikhaïl Gorbatchev à partir de 1986. Avec la glasnost, Gorbatchev avait le but notamment de mettre la pression sur les conservateurs du parti qui étaient opposés à sa politique de restructuration économique (la perestroïka).


[3] Poing de fer ou la deuxième guerre du Karabakh (27 septembre 2020 - 10 novembre 2020), la guerre patriotique ou l'opération Poing de fer- un conflit armé en cours entre les forces armées azerbaïdjanaises et les forces armées arméniennes dans le Haut-Karabakh. C'est la bataille la plus intense et la plus longue depuis le cessez-le-feu qui a duré 44 jours la capitulation de l'Arménie par l'Azerbaïdjan.